François PELLEGRIN

Mercredi 21 Août 1996. Vers 22h30, le gardien de la paix François Pellegrin, motard au sein de la compagnie motocycliste départementale de Seine-Saint-Denis est violemment percuté par un automobiliste alors qu'il patrouille sur lé périphérique parisien. Le motard grièvement blessé à la tête meurt lors de son transfert à l’hôpital. Il n'avait que vingt-huit ans.

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Jean-Yves CARIOU

1996 - Le commandant de police Jean-Yves Cariou est abattu par un forcené retranché dans son domicile dans un contexte de violences conjugales à Lorient.

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Mercredi 21 Août 1996. Une violente dispute conjugale éclate au domicile de Yves Michel Deniel, cinquante-sept ans, au N°5 de la rue Jeanne d'Arc à Lorient (Morbihan). Ce dernier saisit un fusil de chasse et fait feu en direction de son épouse. Dépêchés sur place, les sapeurs pompiers la découvre blessée à la jambe et constatent que le mari s'est retranché dans la maison. Ils préviennent le commissariat local, il est 7h45.

Le forcené refuse tout dialogue avec la police. Un périmètre étanche est établi et on tente de le raisonner par téléphone sans succès. La maison est verrouillée par tous les accès.

Des policiers accèdent au jardin à l'arrière de la bâtisse en passant par la maison voisine, et des fenêtres sont brisées volontairement pour dégager un accès. L'usage de grenades à gaz lacrymogènes est inefficace, et le chien de la brigade cynophile est désorienté, saisi par les émanations.

Une progression lente est entamée dans la maison, sommations d'usage à l'appui, en vain. Alors qu'il tente d'observer les mouvements du forcené à travers une fenêtre, le Commandant de police Jean-Yves Cariou est surpris par ce dernier, lequel tire dans sa direction sans hésitation. L'officier est atteint mortellement à la gorge. Les autres policiers présents sur le dispositif ripostent et neutralisent le tireur alors qu'il reprend position au balcon du premier étage en faisant feu au jugé.

Originaire du Morbihan, Jean-Yves Cariou, quarante-six ans, était marié et père d'une petite fille. Affecté à Lorient depuis 1994, il devait prend en charge la Brigade des Moeurs au mois de septembre, il est nommé Commissaire de police à titre posthume.

Sources :
Journal officiel du 28/08/1996, page 12911, "Citation à l'ordre de la nation"
Le Télégramme du 22/08/1996, "La police tue un forcené" 
Le Télégramme du 23/08/1996, "Le drame de la rue Jeanne-d'Arc"

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